Amazone captive

terre cuite ; sur un socle en bois verni signée : A. CARRIER
H. (totale) : 70 cm

RÉFÉRENCE BIBLIOGRAPHIQUE
J. Hargrove, The Life and Work of Albert Ernest Carrier-Belleuse, New York, 1977, pp. xvii et 233, ill. 212. Carrier-Belleuse puise ici son inspiration dans les modèles de la sculpture française du XVIIIe siècle, notamment dans la Psyché abandonnée d’Augustin Pajou ‒ commande du comte d’Angiviller, directeur des Bâtiments du roi ‒ exposée au Salon de 1791 (musée du Louvre, inv. MR SUP.620 ; cf. J. Hargrove, op. cit., p. 233).

Un marbre de l’Amazone captive, probablement celui vendu par Christie’s à Londres (30 septembre 2015, lot 260), a figuré à la vente de 1868 (lot 3), ainsi qu’un exemplaire en terre cuite du même modèle (lot 47, h. 70 cm). Une autre terre cuite a figuré dans la vente après décès de Carrier-Belleuse (Hôtel Drouot, Paris, 19-23 décembre 1887, lot 91, H. 65 cm)

Jean-François Bourriaud
Expert CNES
Verrerie Art-Nouveau et Sculpture XIXe – XXe
Galerie Tourbillon
15, rue Drouot
75009 Paris

 

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