L’article Régulateur de table de précision, oeuvre de maîtrise d’un élève de l’Ecole d’Horlogerie de Paris, vers 1825 est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>Régulateur de table de précision, oeuvre de maîtrise d’un élève de l’Ecole d’Horlogerie de Paris, vers 1825
Boîtier en laiton doré à 4 glaces de type et style Louis-Philippe. Portes avant et arrière pour un accès aisé à toutes les fonctions du régulateur. Les quatre glaces en verre épais (8mm !) biseauté sur toutes les faces.
Cadran en émail signé de l’émailleur Baudet au revers, avec chiffres romains pour les heures et chiffres arabes toutes les cinq minutes. Signature « ÉCOLE D’HORLOGERIE DE PARIS ». Aiguilles en laiton finement découpé et doré de type Breguet. Trou de remontoir à 6 heures, lunette de cadran en laiton tourné et doré.
Mouvement de construction extrêmement robuste à platines épaisses et quatre piliers tournés et vissés de part et d’autre, échappement à repos de type Graham, suspension à lamelle d’acier, force motrice par un ressort dans un barillet permettant une autonomie de 15 jours. Le barillet avec un curieux dispositif d’œillet interchangeable.
Balancier à tige de sapin poli, avec micro-réglage pour le réglage de l’aplomb.
Lentille en laiton doré avec réglage de vitesse gradué. Les platines de belle finition.
Hauteur 48 cm, Largeur 26 cm, Profondeur 18 cm.
On notera les différences principales entre ce modèle et les régulateurs de table de l’Ecole de Bruxelles de la même époque :
+32 477 27 19 08 - +33 6 70 83 63 52
L’article Régulateur de table de précision, oeuvre de maîtrise d’un élève de l’Ecole d’Horlogerie de Paris, vers 1825 est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>L’article Exposition Bernard Le Borgne est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>
Illustré par Jean Colombe et son atelier – Circa 1480
Gouache et or liquide sur vélin dans une marge compartimenté à décor de fleurs et fruits, agrémenté d’un oiseau de paradis et d’un grotesque. Cette peinture inédite illustre l’office des morts d’un livre d’heures à l’usage de Paris.
Elle est l’œuvre de l’atelier de Jean Colombe enlumineur français (1430-1493). Jean colombe est l’un des artistes les plus en vue de la seconde moitié du XVe siècle.
Frère du sculpteur Michel Colombe, il fut choisi par Charles Ier de Savoie pour terminer les très riches heures du Duc de Berry. Rare en soit, cette image saisissante est un cas unique dans l’œuvre du peintre et de son atelier.
Le paradoxe de l’association de la mort, au symbole de l’opulence et de la vie : le bœuf ; est amplifiée par la présence des corps écrasés par la course folle de ce couple terrifiant.
Cette sinistre moisson se déroule dans un paisible paysage berrichon ce qui renforce la violence de cette vision.
La source de cette image se trouve dans une œuvre littéraire récemment diffusée à Paris (1462) par le poète et littérateur, ami de François Villon, Pierre Michault dans « La danse aux aveugles ».
Cependant, l’image est beaucoup plus ancienne et mystérieuse, on la voit en effet en marge d’un missel amiénois en 1380 et sur la fresque d’une église au Danemark. Jean Colombe a choisi ici de représenter le bœuf sous la forme d’un auroch furieux à l’épaisse toison rehaussée d’or, au regard noir et aux cornes en forme de lyre.
Quant à la mort, il s’agit ici d’un « vif » qui, hilare, darde sa lance sur ses victimes.
L’article Exposition Bernard Le Borgne est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>