L’article TWN Triumph “Hérisson” (D) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>TWN Triumph “Hérisson” (D)
Siegfried Bettmann fonda la Triumph Bicycle Factory in 1886 in Coventry et fit de même en 1896 dans sa Nürenberg natale. Les deux usines se transformèrent rapidement en manufactures de motocyclettes ; produisant à peu près les mêmes modèles jusqu’à la fin des années ’20. Les modèles commencèrent à se distinguer entre les usines anglaise et allemande, cette dernière fut renommée « TWN Triumph » et se concentra surtout sur des modèles deux-temps, contrairement à sa sœur aînée en Angleterre.
La compagnie allemande survécut jusqu’en 1956 quand Max Gründig en fit l’acquisition, l’absorba dans la marque concurrente Adler ; puis mit fin à la production de motos pour se concentrer sur les radios et tourne-disques.
La BD 250 de 1939 était une des 2-temps les plus avancées et les plus rapides de son temps, avec fourche à parallélogramme en tôle emboutie, double piston à bielles séparées, cylindre en U et distributeur rotatif.
Elle fut livrée à plus de 12.000 exemplaires à l’armée allemande entre 1939 et 1943.
Son surnom de « Hérisson » lui vient des ailes de refroidissement très caractéristiques sur la tête de cylindre, mais l’origine de ce surnom n’est pas clair.
Photo © interfoto / Alamy
TWN Triumph BD250, 250cc, c. 1939
Photo©Gabriel X
Cylindre moteur aux ailettes caractéristiques
L’article TWN Triumph “Hérisson” (D) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>L’article Sunbeam GP 500 “Crocodile” (GB) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>Sunbeam GP 500 “Crocodile” (GB)
Construite à 5 exemplaires en 1925 à Redditch (GB) pour s’illustrer sur les circuits, elle dispose d’un moteur de 500cc à arbre à cames en tête aux cliquetis caractéristiques. Ses concepteurs lui donnèrent le sobriquet de “crocodile” en référence au tétrapode de James Matthew Barrie qui avait avalé un réveil dans les aventures de “Peter Pan”.
Photo ©thevintagent.com – Hockenheim Museum Archive
Sunbeam GP 500cc OHC « Crocodile », 1925
(Hockenheim Museum Archive)
La Sunbeam Crocodile ne fut utilisée qu’un an et gagna sur circuit principalement en Italie, comme ici en 1925, pilotée par le champion Piero Ghersi, en présence de l’agent italien de la marque. « La machine qui permit au vaillant génois d’obtenir sa belle victoire ».
Photo © Bibliothèque Nationale de France
Rupert Karmer sur une Crocodile, au Grand Prix de Montlhéry, 1925
L’article Sunbeam GP 500 “Crocodile” (GB) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>L’article WFM Osa (PL) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>WFM Osa (PL)
« Osa » , la Guêpe en polonais, inspirée de la Vespa, la Guêpe en italien… la Warszawska Fabryka Motocykli (Fabrique de Motocyclettes de Varsovie), également connue sous le nom de WFM, a commencé à travailler sur un scooter léger disponible pour un large public dès 1955. Le véhicule était censé être peu coûteux, relativement confortable et capable de s’attaquer à n’importe quelle route, asphaltée ou non. Un groupe d’ingénieurs polonais a créé toute une gamme de prototypes intéressants, et l’Académie des Beaux-Arts de Varsovie a également participé à la conception de l’Osa. La première version est entrée en production de masse en 1959 et était propulsée par un moteur à deux temps de 148 cc.
La nouvelle génération d’Osa, baptisée M52, a été développée parallèlement à la M50 et a été réalisée entre 1962 et 1965.
WFM a développé une version indienne qui a été adaptée pour résister au climat chaud de l’Inde et qui devait être unifiée avec les motos SHL. Ceci était important pour offrir un service après-vente potentiel à l’étranger.
L’article WFM Osa (PL) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>L’article Velocette Viper (GB) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>Velocette « Viper » (GB)
Produite à 3693 exemplaires entre 1956 et 1968, selon les méthodes et avec des matériaux traditionnels, et comme bien d’autres marques d’outre-manche, cette Velocette souffrit de la concurrence de modèles plus modernes. La réponse (provisoire) des ingénieurs de la firme fut d’enfermer entièrement le bloc moteur-boîte de vitesse dans un carénage en fibre de verre, une grande première de son époque.
L’article Velocette Viper (GB) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>L’article Triumph « Tiger » (GB) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>Triumph « Tiger » (GB)
Véritable succès commercial de la marque de Meriden, le modèle « Tiger » fut décliné en différentes cylindrées, 650cc puis 750cc à boîte 4 et 5 vitesses, et même une version « CUB » de 200cc plus connue sous le nom de « Baby Tiger » (Bébé tigre) qui remplaça le modèle « Terrier » au catalogue 1954. Encore aujourd’hui la marque continue d’utiliser ce nom pour sa gamme de Trail modernes.
L’article Triumph « Tiger » (GB) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>L’article Scott Flying Squirrel (GB) – ”L’ Écureuil Volant” est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>Scott Flying Squirrel (GB) – ”L’ Écureuil Volant”
Produites entre 1926 et 1940, ces motos coûtaient environ deux fois le prix d’e l’équivalent classique. Ces moteurs à deux cylindres à deux temps et refroidissement à eau étaient d’une conception entièrement originale. L’utilisation de la circulation d’eau à convection avec thermosiphon ; une conception entièrement originale.
Le bas des blocs moteurs étaient à l’époque peints en rouge pour les modèles de course et en vert pour les modèles de route.
L’article Scott Flying Squirrel (GB) – ”L’ Écureuil Volant” est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>L’article Saroléa Oiseau Bleu (B) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>Saroléa Oiseau Bleu (B)
Saroléa fut à l’origine elle aussi une manufacture d’armes, comme sa grande rivale FN. Leur production de motos, principalement des « Clip On » démarra vers 1901 pour devenir une des trois firmes majeures de production motocycliste en Belgique. (La troisième étant Gillet, fondée en 1922). Saroléa porte le doux surnom de « la Doyenne ».
La grande firme belge revint vers 1950 aux petites motos à moteur deux temps. L’ « Oiseau Bleu » fut crée par l’ingénieur en chef Dumont, elle fut produite jusqu’en 1952. La firme survécut encore jusqu’en 1967, date de sa fin dans un garage de la Rue Hayeneux à Herstal.
L’article Saroléa Oiseau Bleu (B) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>L’article Piaggio « Vespa » (I) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>Piaggio « Vespa » (I)
Véhicule iconique et véritable phénomène sociétal connu dans le monde entier, la première « Guêpe » italienne verra le jour en 1946. Son essor extraordinaire pendant les années ’60 et ’70 fut aidé par le grand succès de films iconiques tels que « Vacances Romaines » et « La Dolce Vita ».
1975 à 1990 virent le creux de la vague pour la marque qui se refit une nouvelle jeunesse avec succès à partir de 1992. Le modèle est actuellement toujours en production, sa forme générale a peu changé, seule la technologie a évolué.
L’article Piaggio « Vespa » (I) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>L’article Peugeot (F) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>Peugeot (F)
En 1898, lors du septième Salon du Cycle et de l’Automobile, Peugeot Motocycles présente la première moto équipée d’un moteur de Dion-Bouton. Peugeot Motocycles devint le plus ancien constructeur en série de deux-roues motorisés au monde, avec l’apparition en 1901 de ses premiers modèles.
La firme proposa de nombreux modèles innovants jusqu’à la Grande Guerre.
L’Entre-Deux Guerres fut une période faste. Sur le terrain sportif Peugeot remporta de nombreux trophées tant sur les courses sur route que sur les circuits. Sur les marchés, Peugeot devint le plus gros producteur français de motocyclettes.
A l’après guerre, la production se concentra uniquement sur les petites cylindrées, puis sur les « mobylettes », dont la fameuse 103 en 1970 qui battit tous les records mondiaux de vente pour un modèle unique. De nos jours, les motos Peugeot sont toujours fabriquées…
La firme Peugeot fut créée à la première moitié du XIXè siècle et produisit des outils en tous genres, et particulièrement des lames de scie de haute qualité. En 1847, Justin Blazer, orfèvre et graveur de Montbéliard, fut missionné pour créer un logo selon le cahier des charges de la famille Peugeot. Cette dernière désirait un lion car, selon eux, le lion représente les trois principales qualités de leurs lames : la résistance des dents (comme celle du lion), la souplesse de la lame (comme l’échine du lion) et la rapidité de la coupe (comme celle du lion bondissant)
Edith Foley remporte le Tour de France à moto à 26 ans en 1931 et en 1932 sur une P107 350cc à soupapes latérales.
L’article Peugeot (F) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>L’article P&M Panther (GB) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>P&M Panther (GB)
Panther : comment un surnom devint le modèle « Sport » de la marque avant de devenir la marque elle-même…
Tout commença à l’époque des balbutiements de la fabrication en série des motocyclettes, dans la première décade du XXè siècle. La firme de véhicules HUMBER (1901-1907) qui obtint quelques succès sur le circuits de course, s’associa avec un autre constructeur, Phelon & Moore vers 1905.
Ces derniers les absorbèrent complètement deux ans plus tard.
En utilisant leurs initiales «P.M.» , la marque y ajouta le jeux de mots très à propos dans le temps «The Perfected Motorcycle». PM donc….
Vers 1922, selon la tradition orale qui nous a été transmise, ce fut lors de certains succès en compétition que le surnom de «Panther» apparut, plus personne ne se souvient de son origine. Toujours est-il que ce surnom qui correspondait bien à l’esprit et aux performances de ces machines fut adopté et il baptisa les modèles «Sport» mis sur le marché par la marque P&M.
En 1924 apparurent les premières panthères sur les réservoirs des motos ainsi nommées «P&M Panther», la panthère étant toujours le modèle.
C’est en 1928 que le changement de nom de marque fut acquis, les temps passés de la «Perfected Motorcycle» étaient révolus, et Phelon & Moore en temps que marque disparut aussi pour laisser la place à «Panther», et la dénomination des modèles se fit ensuite par la lettre M suivie d’un chiffre.
M50, M80, M85, M100 et M120.
Les panthères furent donc représentées de diverses manières de 1924 à 1940, puis disparurent des réservoirs des Panther pour ne réapparaître qu’en 1956.
Photo © Tom Norman
P&M 1924
Photo ©JN CNES
Modèle M100 600cc vers 1935 (moteur vers 1938)
Notons le style Art Déco de la police de caractères.
©La Vie de la Moto
Modèle M100 600cc vers 1949
Photo ©JN CNES
Dernier modèle officiel de la marque Panther, M120 650cc de 1964.
Brochure de 1925 pour la Belgique, première apparition chez P&M du modèle « Panther ». Notons que l’éclairage sur les motos était en option à l’époque, et l’est resté tel jusque dans les années ’60 au Royaume- Uni.
Publicité vers 1935
Photo ©JN CNES
Modèle M85 600cc vers 1929
Photo ©Tom Norman
Modèle M100 600cc vers 1938
Art Déco encore…
Photo ©JN CNES
Panther M100 600cc, 1953
Monocylindre très incliné de grosse cylindrée caractéristique de la marque depuis ses débuts, « ce n’est pas
un moteur, c’est une cathédrale ! »
Photo ©Kevin Dean
Le badge réservoir des derniers modèles. Une tête de panthère bien agressive, mais de taille modeste…
L’article P&M Panther (GB) est apparu en premier sur Experts CNES.
]]>